« Clint fucking Eastwood  » de Stéphane Bouquet (Capricci)

(Reprise d’une chronique publiée dans Encres de Loire n°59, 14 décembre 2011) Quel titre, se dit-on d'abord – fucking résonne, frappe, sidère presque (un instant). Ce qui choque, dans ce titre, n'est pas sa brutalité (l'acteur et réalisateur américain Eastwood n'est pas en reste question violence, qui fut tant abonné aux rôles de justicier solitaire, … Lire la suite « Clint fucking Eastwood  » de Stéphane Bouquet (Capricci)

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