ce genre d’événement dont on ne peut se plaindre par courrier auprès d’aucune instance | Fanny Chiarello, L’éternité n’est pas si longue 

Fanny Chiarello, L'éternité n'est pas si longue (éditions de l'Olivier, 2010) "Si l'on m'avait dit un jour que la variole viendrait décimer notre espèce, j'aurais certes frémi, mais j'aurais aussi imaginé tout ce qu'un événement pouvait apporter à nos sociétés malades, et je me serais trompée : la variole ne nous a rien apporté, rien … Lire la suite ce genre d’événement dont on ne peut se plaindre par courrier auprès d’aucune instance | Fanny Chiarello, L’éternité n’est pas si longue 

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Sur un post-it collé au réfrigérateur, il liste ses amies comme il le ferait avec des produits d’entretien | Bruce Bégout, L’accumulation primitive de la noirceur 

Pendant que j'achevais la lecture de l'article sur Jackson.C.Franck, Ernst partit, sans que cela n'eût un lien avec le film de Herzog ou avec ce que j'étais en train de lire, dans une longue tirade (il était souvent coutumier du fait) sur ce qu'il nomma la listmania. La passion contemporaine des listes, disait-il, ne rencontre … Lire la suite Sur un post-it collé au réfrigérateur, il liste ses amies comme il le ferait avec des produits d’entretien | Bruce Bégout, L’accumulation primitive de la noirceur 

Cet impact originel qu’il tentait de revivre | Bruce Bégout, , L’accumulation primitive de la noirceur 

"Dans son cas, comme dans la plupart des autres d'ailleurs, sa manie tenait, me semble-t-il, à une profonde nostalgie de l'enfance. Il essayait de reproduire, en accumulant toujours les mêmes disques, les émotions premières, fortes et fondamentales qu'il avait ressenties vers ses treize ans lorsqu'il avait découvert cette musique. C'était cet impact originel qu'il tentait … Lire la suite Cet impact originel qu’il tentait de revivre | Bruce Bégout, , L’accumulation primitive de la noirceur 

qu’elle comprenne de quoi est fait le temps qui passe (à propos de « Réparer les vivants »| Maylis de Kerangal (éditions Verticales, 2014)

"Réparer les vivants", de  Maylis de Kerangal  (éditions Verticales, 2014) "Le visage de Sean en fond d’écran – ces yeux fendus sous les paupières indiennes – s’éclaire sur son téléphone. Marianne, tu m’as appelé. Illico elle fond en larmes – chimie de la douleur –, incapable d’articuler un mot tandis qu’il prononce de nouveau : … Lire la suite qu’elle comprenne de quoi est fait le temps qui passe (à propos de « Réparer les vivants »| Maylis de Kerangal (éditions Verticales, 2014)