Anthony Poiraudeau, « tous les morceaux du monde dont je pourrais disposer auprès de moi » (entretien, vidéo, septembre 2014)

Pour des voyages en improbable Grâce à l'équipe de la Médiathèque de Saint-Jean-de-Monts, et la possibilité qui m'est   offerte, et réitérée, depuis 2011, d'y inviter des auteurs, pour une lecture-rencontre, en format café littéraire, le samedi après-midi, l'entretien entamé avec certains d'entre eux (et converti parfois, au passage, en amitié), peut ainsi se poursuivre, ailleurs, … Lire la suite Anthony Poiraudeau, « tous les morceaux du monde dont je pourrais disposer auprès de moi » (entretien, vidéo, septembre 2014)

Publicités

« Il essaie de continuer à voir ce qu’il s’attend à voir, mais quelque chose s’immisce à la lisière de son champ visuel  » | L’Eté des noyés, John Burnside (éditions Métailié, 2014)

Je ne lui donne pas le nom d'atelier car je ne suis pas peintre, comme Mère : je suis cartographe. Je ne nie pas que mes toiles sont exposées dans des galeries ni que des gens les achètent, mais je ne les considère pas comme de l'art. Je les vois comme des objets fonctionnels, quoique … Lire la suite « Il essaie de continuer à voir ce qu’il s’attend à voir, mais quelque chose s’immisce à la lisière de son champ visuel  » | L’Eté des noyés, John Burnside (éditions Métailié, 2014)

Oceania Boulevard, de Marco Galli (Ici même éditions, 2014)

(Reprise augmentée d’une notice parue dans Encres de Loire n° 67)   Oceania Boulevard, de Marco Galli (Ici même éditions, 2014) Traduit de l’italien par Silvina Pratt. La maison d’édition de BD et romans graphiques nantaise Ici Même, fondée et dirigée par Bérengère Orieux (qui a travaillé pendant une dizaine d’années pour Vertige Graphic), édite … Lire la suite Oceania Boulevard, de Marco Galli (Ici même éditions, 2014)

dans ce grand œil que deviendrait chacune de nos vies dans leur intégralité, il y a des points obscurs | Agustin Fernandez Mallo, « Dans les avions l’horizon n’existe pas », éditions Allia, août 2014)

41. Des scientifiques de l’université de Southern California, à Los Angeles, ont implanté une caméra vidéo dans les yeux endommagés de plusieurs aveugles qui se sont prêtés à l’expérience, et ils leur ont rendu la vue. La résolution de leur nouveau regard est de 16 pixels, suffisante pour distinguer une voiture, un réverbère ou une … Lire la suite dans ce grand œil que deviendrait chacune de nos vies dans leur intégralité, il y a des points obscurs | Agustin Fernandez Mallo, « Dans les avions l’horizon n’existe pas », éditions Allia, août 2014)

« s’exercer à parler du présent au passé, du passé au présent, pour changer d’angle, » Hélène Frédérick (podcast, entretien à Châteaubriant, octobre 2014)

Hélène Frédérick (entretien à Châteaubriant, octobre 2014) | Écoutez le podcast La médiathèque de Châteaubriant me fait le plaisir de m'employer, depuis deux ans (et une première rencontre si belle, dense, joyeuse, avec Carole Zalberg, qu'elle soit ici saluée), à l'initiative de Marie Chartres puis de sa collègue Anne-Sophie Lachambre, à interroger des écrivains - … Lire la suite « s’exercer à parler du présent au passé, du passé au présent, pour changer d’angle, » Hélène Frédérick (podcast, entretien à Châteaubriant, octobre 2014)

MidiMinuitPoésie #14

Santé ! (Note additive, post-scriptum, postface (lundi 13 octobre : après-coup) J’y reviens par une note, c’est lundi estourbi et déjà pris par d’autres lectures et menues urgences, j’y reviens par une (courte, bien trop courte) note avant que le flux des choses reprenne la main, j’y reviens parce qu’il faut, quand même. Je parlais … Lire la suite MidiMinuitPoésie #14

Charles Robinson fomente, projette, agit. (Vous aurez été prévenus.)

(Texte lu avant la lecture de Charles Robinson à Midi Minuit poésie 14ème édition, octobre 2014 à Nantes.) (à paraître dans Gare maritime 2015, en juin 2015) ----- Charles Robinson, je pense que c’est un pseudonyme et le considérerai comme tel, par choix, et ce même si l’Etat-civil conteste, reprend, s’insurge, il me plaît pseudonyme … Lire la suite Charles Robinson fomente, projette, agit. (Vous aurez été prévenus.)

François Matton, vite et lent

(Texte lu avant la lecture de François Matton à Midi Minuit poésie 14ème édition, octobre 2014 à Nantes.) (à paraître dans Gare maritime 2015, en juin 2015) ----- Quand immobile en pleine vitesse on n’en est plus à un paradoxe près est-il écrit dans 220 satoris mortels de François Matton (chez P.O.L), phrase assortie d’un … Lire la suite François Matton, vite et lent