Le jour s’achève sur une nuit sans véritable commencement. | Sylvain Coher, « La forme empreinte », éditions Joca Seria, 2014

Le jour s’achève sur une nuit sans véritable commencement. La passée, c’est le meilleur moment de la journée. Lorsque les bécasses quittent leur remise diurne pour aller vermiller du bout du bec les terreaux humides du foutoir bocager. Le temps de sommeil offert par le changement d’heure hivernal est aussitôt dépensé et le froid accroche … Lire la suite Le jour s’achève sur une nuit sans véritable commencement. | Sylvain Coher, « La forme empreinte », éditions Joca Seria, 2014

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